Les questions qu'on me pose
Les vraies questions, avec les réponses que je donne au téléphone. Y compris celles qui m'arrangent pas.
Il n'y en a pas. Pas de compte à créer, pas de carte de crédit, pas de version d'essai qui expire. Tu bâtis ton site, tu exportes ton vrai code, pis il est à toi.
Mon modèle tient en une phrase : je réussis quand tu réussis. Une entreprise qui démarre aujourd'hui avec quelque chose de propre, c'est une entreprise qui va grandir. Un jour, elle voudra peut-être une boutique, un système de réservation, du référencement poussé. Ce jour-là, elle pensera peut-être à celui qui l'a aidée à partir.
Pis si ce jour-là n'arrive jamais ? Tant mieux pareil. Ça veut dire que tu as réussi tout seul.
Chez moi, trois prix, pis ils sont affichés : 0 $ si tu le bâtis toi-même avec le Studio, 1 000 $ par année si tu veux que je m'occupe de ton site, 100 $ de l'heure pour du sur-mesure chiffré d'avance.
Ailleurs, ça dépend surtout de ce que tu demandes. Deux dépenses reviennent toujours, peu importe qui bâtit : le nom de domaine (15 $ à 30 $ par année) pis l'hébergement (de gratuit à quelques centaines de dollars par année). Ces montants-là sont petits. Méfie-toi quand quelqu'un les gonfle.
Le gros du prix, c'est la conception. Pis la vraie question n'est jamais « combien ça coûte », c'est : de quoi as-tu réellement besoin cette année ?
Fais le calcul. Sur cinq ans, 59 $ par mois, c'est 3 540 $. Pour un site que tu ne possèdes pas, que tu ne peux pas emporter, pis qui ressemble souvent à celui de 400 autres commerces parce que c'est le même gabarit.
Le jour où tu arrêtes de payer, tout disparaît. Tes textes, tes photos, ton référencement accumulé. Tu repars à zéro.
Un abonnement pour de l'entretien réel, quelqu'un qui surveille, qui met à jour, qui répond quand ça brise, ça c'est un service qui a une valeur. Un loyer déguisé qui te tient prisonnier, non.
C'est la seule question qui compte quand tu achètes un site, pis tu devrais la poser à n'importe qui, moi inclus.
Chez moi, la réponse est courte : tout. Le nom de domaine est enregistré à ton nom depuis le début, le code est à toi, le contenu est à toi. Aucuns frais de sortie, aucune discussion, aucune clause à relire.
Si quelqu'un d'autre répond « rien », ce n'est pas un site que tu achètes. C'est une location.
Va vérifier. Aujourd'hui. C'est le geste le plus rentable que tu peux faire en dix minutes.
Ton nom de domaine, c'est ton adresse, ton identité, la chose la plus précieuse que tu as en ligne. Il devrait être enregistré à ton nom, dans un compte auquel tu as accès. J'ai vu des contrats où il était au nom de l'agence. Ce n'est pas illégal, mais c'est profondément malhonnête.
- Est-ce que le domaine est à mon nom, avec mon courriel comme contact ?
- Est-ce que j'ai les accès au compte du registraire ?
- Est-ce que je sais quand il expire ?
Si tu ne peux pas répondre aux trois, c'est là que tu commences.
Le site parfait n'existe pas, pis un site n'est jamais fini. Celui que tu mettras en ligne dans deux ans va être modifié le mois suivant de toute façon.
Pendant que tu attends, le monde qui te cherche ne te trouve pas. Ils appellent quelqu'un d'autre. Ce délai-là a un coût réel, il est juste invisible parce que personne t'envoie une facture pour les appels que tu n'as pas reçus.
Le meilleur site, c'est celui qui existe. Sors une seule page propre cette semaine, pis fais-la grandir avec ton entreprise.
Ta page Facebook ne t'appartient pas. Tu loues un espace chez quelqu'un d'autre, qui décide qui voit tes publications, qui change les règles quand ça lui tente, pis qui peut suspendre ton compte sans t'expliquer pourquoi.
Google ne fouille pas Facebook comme il fouille ton site. Quelqu'un qui cherche ton service dans ta ville a beaucoup moins de chances de tomber sur ta page que sur un vrai site.
Garde ta page. Elle est utile. Mais fais-la pointer vers un endroit qui est à toi.
Pour beaucoup d'entreprises, une page bien bâtie bat dix pages molles, chaque fois.
Quand quelqu'un arrive sur ton site, il a une question dans la tête : est-ce que ce monde-là peut régler mon problème ? Une page unique répond en descendant, comme une conversation. Voici ce que je fais, pour qui, comment ça marche, la preuve, le prix, comment me joindre. Zéro clic à faire.
Un avantage sous-estimé : une page, tu es capable de la garder à jour. Dix pages, tu vas en négliger sept.
Ça ne suffit plus quand tu veux sortir dans Google pour plusieurs services différents, quand tu dessers plusieurs villes, ou quand tu commences à écrire. Passer d'une page à plusieurs, c'est facile : le contenu existe déjà, on le répartit.
Les trois sont de bonnes réponses, selon où tu en es.
- Un constructeur, c'est le plus rapide pour partir. Tu es en ligne cette semaine, sans connaissance technique. C'est ce que fait le CJFG Studio, gratuitement.
- WordPress, c'est le couteau suisse. Très flexible, beaucoup d'extensions, mais ça demande de l'entretien pis de la vigilance sur la sécurité.
- Le sur mesure, c'est taillé pour tes objectifs. Plus rapide, plus durable, pis ça coûte plus cher au départ. Ça se justifie quand ton site fait vraiment travailler ton entreprise.
Mon conseil après quinze ans : commence par le plus simple qui règle ton problème cette année. On peut toujours changer de chemin, pis c'est bien moins compliqué que de deviner d'avance.
Oui, pis tu devrais l'exiger de n'importe quel fournisseur.
Changer un prix, ajouter une photo, corriger un horaire, publier une nouvelle : ces choses-là ne devraient jamais demander d'attendre après quelqu'un, ni de payer une heure de travail.
Dépendre de son « gars de web » pour changer un numéro de téléphone, ce n'est pas normal. Autonome ne veut pas dire tout seul : ça veut dire que tu décides quand tu délègues.
Parce que bien du monde déteste devoir demander un prix. Ça gêne, on a peur d'embarquer dans une conversation de vente dont on ne sait pas comment sortir. Fait qu'ils ne demandent pas. Ils vont voir ailleurs, chez quelqu'un qui l'affiche.
Est-ce que j'ai perdu des clients à cause de ça ? Certainement. Il y a du monde qui a regardé, qui a trouvé ça cher, pis qui n'a jamais écrit.
Mais ceux qui écrivent arrivent en sachant. La conversation commence à « voici ce que je veux faire » au lieu de « ça coûte combien ». On sauve chacun une heure, pis on est plus détendus. Je ne reviendrais pas en arrière.
Non.
Il y a des gens à 40 $ de l'heure. Il y a aussi des agences à 200 $. Je suis là où je pense que la valeur est honnête pour les deux côtés.
Ce que je peux te garantir par exemple, c'est que tu peux partir quand tu veux, avec tes affaires. Ça, ça n'a pas de prix.
Avec le Studio, une soirée ou deux. Vraiment. Tu peux être en ligne cette semaine.
Pour un projet avec moi, ça dépend de l'ampleur, mais je te donne un nombre de semaines avant qu'on commence, pas après. Le sur-mesure est chiffré d'avance : tu sais ce qu'on bâtit pis combien d'heures.
Ce qui retarde le plus les projets, ce n'est presque jamais le code. C'est les textes pis les photos. On peut en parler dès le départ pour que ça ne traîne pas.
Plus que jamais, en fait. Une IA ne t'invente pas : elle cite des sources. Si tu n'existes nulle part, elle ne peut pas parler de toi.
Ce qui change, c'est la façon dont on te trouve. Avant, quelqu'un tapait trois mots dans Google pis regardait dix liens. Maintenant, il pose sa question en entier pis reçoit une réponse. Pour être dans cette réponse-là, ça prend des pages claires qui répondent vraiment à la question, pis une entreprise crédible que la machine peut comprendre.
Bonne nouvelle : ce qui marche pour les IA, c'est à peu près ce qui marchait déjà pour Google. Être clair, être précis, être vrai.
Je m'en sers comme outil, jamais comme auteur, pis jamais sans te le dire.
Un texte d'IA laissé tel quel, ça se reconnaît à cent pieds : tout est lisse, tout est équilibré, personne ne parle comme ça. Pis surtout, ça pourrait être le texte de n'importe quel compétiteur. Ta vraie voix, c'est justement ce que personne peut copier.
Ma façon de faire : je pars de tes mots à toi, souvent enregistrés pendant qu'on jase, pis l'outil sert à structurer, pas à inventer. Tout ce qui sort est relu, coupé pis remis dans ta voix.
Si tu collectes des renseignements sur du monde, même juste un nom pis un courriel dans un formulaire de contact, oui.
En pratique, pour une petite entreprise, ça se résume à quelques gestes : ne demande que ce dont tu as besoin, dis à quoi ça sert, garde-le pas plus longtemps que nécessaire, protège tes accès, pis publie une politique de confidentialité en français ordinaire.
Je ne suis pas avocat, pis ce n'est pas un avis juridique. Mais la version courte, c'est que le gros bon sens t'amène déjà à 90 % du chemin.
Ta question est pas là ?
Écris-moi, je réponds à tout le monde. Pis si ta question revient souvent, elle va se ramasser sur cette page-là.